freeajstaffCredit : Al Jazeera Il s’agit là d’une annonce pour le moins inattendue. Les deux journalistes d’Al Jazeera English, Mohamed Fahmy et Bader Mohamed, condamnés à trois ans de prison, ont été graciés par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.

Le Canadien Mohamed Fahmy et l’Égyptien Bader Mohamed, tous deux journalistes de la chaîne qatarie Al-Jazeera English, avait été condamnés en appel à trois ans de prison ferme le 29 août dernier. Cette condamnation avait soulevé une réprobation internationale puisqu'elle avait toutes les caractéristiques du musellement de la liberté de la presse. A rebours de cette décision, ce mercredi 23 septembre, dans un geste pour le moins inattendu, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a gracié Mohamed Fahmy et Bader Mohamed ordonnant dans une même décision leur mise en liberté immédiate.


ahmedmansourAhmed Mansour à l'aéroport de Berlin Credit : Al JazeeraLe célèbre journaliste égyptien d’Al Jazeera, Ahmed Mansour, a été arrêté aujourd’hui, 20 juin 2015, à l’aéroport de Berlin, alors qu'il s'apprêtait à rentrer au Qatar. Son arrestation fait suite à un mandat d’arrêt émis par les autorités égyptiennes.

C'est une information qui a provoqué de forts remous sur internet. Ahmed Mansour, l'un des journalistes les plus en vue de la chaîne Al Jazeera en langue arabe a été arrêté samedi 20 juin à Berlin suite à une notice d'Interpol transmise par les autorités égyptiennes. Un porte-parole de la police allemande, joint par l'AFP, a en effet confirmé qu'un homme de 52 ans avait été interpellé à 13h20 GMT, à l'aéroport de Berlin en vertu d'un mandat d'arrêt international émis par l’Egypte. Dès son arrestation, le journaliste avait évoqué sa mésaventure sur sa page Facebook. L'information a immédiatement été relayée sur la chaine Al Jazeera.

Al JazeeraLogo Al Jazeera. Credit: Al JazeeraLe journaliste Ahmad Zaïdan, chef du bureau de la chaîne Al Jazeera à Islamabad, a été placé sur une liste de personnes « suspectées d'activités terroristes » en raison de son « appartenance » à Al-Qaïda, a révélé vendredi 8 mai le journal en ligne The Intercept.

Le site d'informations américain spécialisé dans le journalisme d'investigation a cité des documents de la NSA (National Security Agency) datant de juin 2012 et obtenus par Edward Snowden. L’enquête precise que le journaliste a été considéré comme membre d'Al Qaïda et des Frères musulmans par le gouvernement américain.

freeajstaffAl Jazeera (website)
Jeudi 12 février, un tribunal pénal égyptien a ordonné, lors d'un nouveau procès, la libération des deux journalistes d'Al Jazeera emprisonnés depuis 411 jours. La remise en liberté de l'un des deux prévenus, le Canadien Mohamed Fahmy a été obtenue en échange d'une caution de 29 000 euros. Ils devront néanmoins comparaître devant le tribunal le 23 février. 

Un tribunal pénal égyptien chargé de rejuger les deux journalistes d'Al Jazeera English emprisonnés depuis 411 jours, a ordonné leur remise en liberté dans une affaire qui avait déclenché un tollé international. Ils avaient été condamnés, le 23 juin 2014, lors d’une parodie de procès à des peines de 7 à 10 ans de prison ferme pour « soutien au terrorisme », « diffusion de fausses informations », et « atteinte à la sécurité nationale ». La Cour de cassation avait annulé ces condamnations en janvier dernier et ordonné un nouveau procès, en précisant que la procédure initiale était marquée par des violations des droits de la défense. Une affaire qui avait sérieusement mis les autorités égyptiennes dans l'embarras.

FreeajstaffCrédit : Al JazeeraUne audience en appel de la cour de Cassation égyptienne a annulé, jeudi 1er janvier 2015, les condamnations des trois journalistes d'Al Jazeera English jugés en juin 2014 pour « soutien au terrorisme », « diffusion de fausses informations » et « atteinte à la sécurité nationale ». La plus haute instance judiciaire d’Egypte a donc accepté le pourvoi en appel et a annoncé la tenue d’un nouveau procès.

Certes, un nouveau procès est prévu mais les trois journalistes resteront en prison. "Ils ne seront pas libérés avant de comparaître devant un nouveau tribunal, qui décidera de les relâcher ou non", a précisé l’un de leurs avocats, Mostafa Nagy. Plusieurs observateurs ont indiqué que ce procès en appel ne se tiendrait pas avant la fin de la nouvelle année même si les familles des journalistes espéraient une libération sous caution.

Al Jazeera évoque "l'affaire BarakaCity"

lundi, 01 septembre 2014 17:46

barakacity. photoCrédit : Al JazeeraLe site de la chaîne qatarie Al Jazeera vient de consacrer un article sur « l’affaire BarakaCity ». Il affirme avoir réalisé un entretien avec le fondateur de l’ONG qui a récemment été au cœur d’une polémique.

Rappel des faits

Le 19 août dernier, l’association « BarakaCity » située à Evry dans l’Essonne (91) annonce avoir fait l’objet « d’une fermeture arbitraire » de ses comptes auprès de deux banques, la Société Générale et l’établissement CIC.

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