ahmedqatarCredit : The daily beastLe jeune Ahmed, le collégien américain d'origine soudanaise aujourd'hui mondialement connu pour avoir fabriqué une horloge que la police avait prise pour une bombe, va s’installer avec sa famille au Qatar. D'après la presse locale, sa famille a accepté une bourse de la Fondation du Qatar pour l’Education et la Science.

 

Depuis sa mésaventure qui s’est déroulée le 15 septembre dernier, la famille du collégien a été submergée par d'innombrables propositions de bourses d’études afin de financer la scolarité de l'adolescent. Ses parents, immigrants soudanais qui habitent la banlieue de Dallas, ont indiqué avoir finalement retenu une offre en provenance de Doha, où les études secondaires et les quatre premières années d'université d'Ahmed seront prises en charge, a précisé son père au journal américain Dallas Morning News.

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Plus de 1000 personnes de tous horizons se sont rassemblées, dimanche 15 février, lors de la "Marche pour la solidarité" initiée par un groupe d’étudiants dans la capitale qatarie. Cette mobilisation s'est tenue en hommage aux trois victimes musulmanes américaines froidement assassinées la semaine dernière.

Organisée par des étudiants de différentes universités mais aussi par la Qatar Foundation (QF), la marche baptisée « Marche pour la solidarité », s’est tenue en l'honneur des trois étudiants musulmans américains assassinés la semaine dernière : Deah Shaddy Barakat, Mohammad Abu Salha Yusor ainsi que Razan Mohammad Abu Salha.

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hotel-parisLe Royal Monceau, Raffles Paris.1/Vous avez récemment posté un billet sur votre page Facebook démontrant que les postures de certains tenants du "Qatar-bashing" sont, à bien les analyser, motivées par leur rejet de tout ce qui se rapporte à la sphère islamique.

L'analyse des discours de la majorité des agresseurs et discriminants islamophobes montre que leurs constructions, idéologique et émotionnelle, sont souvent très basiques. On y voit plusieurs éléments récurrents : 

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Marine-Le-Pen-Caroline-Fourest pics 390Aussi bizarre que cela puisse paraître, Caroline Fourest partage plusieurs points communs avec Marine Le Pen. Retour sur une connivence qui laisse perplexe et qui a fait de la "rumeur" sur le Qatar le dénominateur commun entre la polémiste et la leader frontiste.

C’est un fait qui se vérifie de plus en plus. Caroline Fourest nous a habitués à agrémenter ses articles d’inepties et d’approximations. Dans la panoplie de ses méthodes douteuses destinées à délégitimer ses adversaires, elle a régulièrement fait fi de la déontologie journalistique[1]. Non contente de s’éloigner d’un journalisme propre et rigoureux, on la voit désormais utiliser un autre procédé encore plus scabreux : l’usage de la rumeur.


Le mode opératoire est simple et ravageur : distiller une information non fondée, compter sur le bouche-à-oreille pour la répandre et laisser la recette "calomnier, calomnier, il en restera toujours quelque chose" agir et conquérir les esprits. Vieille comme le monde, cette formule marche quasiment à tous les coups.

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logo-ccifMardi 1er octobre 2013, la chronique de Caroline Fourest sur France Culture portait sur le thème de l’islamophobie et de l’hypothétique « confusion sémantique » à laquelle le mot donnerait lieu. La polémiste y a défendu sa théorie consistant à réfuter la réalité d’un phénomène que plusieurs ouvrages récents, notamment d’universitaires, sont venus démontrer. Dans sa charge, Fourest a accusé le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) d’être financé par le Qatar. Décryptage.

L’accusation gratuite et sans fondement d’un financement du Qatar

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