2017 06 05t030233z 1593747601 rc1de0592060 rtrmadp 3 gulf qatarNabil Ennasri était l'invité de la radio BBC Afrique pour évoquer les enjeux de la visite de l'émir du Qatar dans plusieurs pays d'Afrique. Débutée le 20 décembre, cette tournée est destinée à démontrer la capacité du Qatar à renforcer son audience internationale dans un contexte de crise aiguë avec ses voisins du Golfe.

Pour écouter l'entretien, cliquez à ce lien : http://www.bbc.com/afrique/media-42435194 

2017 12 19t114832z 1160718564 rc1c74edd480 rtrmadp 3 qatar anniversary 0Le directeur de L'Observatoire du Qatar a accordé un entretien avec la radio RFI à propos de la tournée de l'émir du Qatar dans six pays de l'Afrique de l'Ouest. Cette visite qui s'étale du 20 au 24 décembre s'inscrit dans la volonté de l'émirat gazier de renforcer ses relations avec une région qui comptera de plus en plus dans la géopolitique mondiale.

Pour écouter son intervention, c'est à ce lien : http://www.rfi.fr/emission/20171220-presence-qatar-afrique-une-volonte-maximiser-investissements 

960x614 emmanuel macrcon emir sheikh tamim bin hamad al thani donnent conference presseCredit : AP/SIPAEmmanuel Macron est arrivé ce jeudi matin au Qatar pour y passer la journée. Au programme : entretien avec le jeune émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, signatures de contrats, discussion sur la question du financement du terrorisme… Pour comprendre les enjeux de ce déplacement du président français, 20 Minutes a interrogé Nabil Ennasri, docteur en sciences politiques et directeur de l’ Observatoire du Qatar.

Le Qatar a rompu ses relations diplomatiques avec d’autres comme l’Arabie Saoudite ou les Emirats arabes unis. Comment la France se situe-t-elle dans ce conflit ? Arrive-t-elle à ménager toutes les parties ?

fauconLe Parisien week end a consacré une longue enquête sur l'opération de libération d'otages qataris conclue en avril 2017. Ces derniers, dont une bonne partie était membre de la famille royale, avaient été kidnappés en décembre 2015 dans le sud de l'Irak. Leur prise en otage avait suscité un vif émoi dans l'émirat et plus généralement dans le Golfe.

Plusieurs analystes dont Karim Emile Bitar et Nabil Ennasri reviennent sur cet épisode dans cette enquête que vous pouvez lire à ce lien : 

http://www.leparisien.fr/week-end/en-2015-des-qataris-partis-lacher-leurs-faucons-en-irak-ont-ete-pris-au-piege-25-10-2017-7354659.php

52917.HRCredit : L'HumanitéLe célèbre religieux bahreïni et militant des droits Maytham al-Salman est actuellement en visite à Paris. Démocrate convaincu, celui qui fait aussi partie du Comité des Nations Unies pour la prévention du génocide tire la sonnette d’alarme sur la situation dramatique des libertés fondamentales dans son pays.

C’est incontestablement l’un des visages de ce que beaucoup ont appelé « le printemps bahreïni ». Sillonnant les pays européens pour mettre la lumière sur la condition déplorable des prisonniers politiques dont il estime le nombre à plusieurs milliers (dont des centaines de femmes et d’enfants), Maytham al-Salman a donné plusieurs entretiens à la presse internationale ce jeudi 26 octobre à Paris. Animateur du Bahrein Center for Human Rights (BCHR), une organisation membre de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), l’homme vit en exil en attendant le retour à une certaine stabilité dans une monarchie qui a malheureusement pris ces dernières années un virage autoritaire alarmant.

audrey azoulay unescoLe récent scrutin pour la désignation du nouveau directeur général de l’UNESCO n’a pas fait qu’étaler la profondeur du clivage interarabe. Avec le choix d’une diplomate française, l’idée d’une forme de monopole des hautes fonctions internationales d'une certaine élite sort renforcée.

À ceux qui appelaient de leurs voeux une réforme des grandes institutions internationales, la nouvelle élection à la direction de l’UNESCO n’offre malheureusement pas un motif de satisfaction. Marginalisé depuis des décennies, le monde arabe attendait en effet son tour et, dans les couloirs de l’organisation, le sentiment général était qu’après le double mandat de la Bulgare Irina Bokova, le poste ne pouvait revenir, pour un troisième mandat, à un représentant du continent européen.

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