mercredi, 18 février 2015 15:44

L'émir du Qatar en visite à Riyad

emirariyadl'émir du Qatar et le roi Salman à l'aéroport de Riyad (Al Sharq al Awsat)

L’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad ben Khalifa al-Thani a effectué une visite d'Etat en Arabie saoudite mardi 17 février. C’est le troisième leader du Golfe à se rendre à Riyad cette semaine après l'émir du Koweït et le prince héritier d'Abou Dhabi.

Le roi Salman ben Abdul Aziz d'Arabie saoudite a rencontré cheikh Tamim au palais royal de la capitale saoudienne, une entrevue au cours de laquelle ils ont discuté des relations bilatérales ainsi que les développements régionaux et internationaux.

Cette entrevue intervient après la visite, la semaine dernière,du second prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed bin Nayef ben Abdul Aziz à DohaCette visite à l’étranger était la première d’un représentant saoudien depuis l’arrivée au pouvoir du roi Salman ben Abdul Aziz le 23 janvier dernier. Elle semble indiquer une réelle volonté des nouvelles autorités de Riyad de se rapprocher de Doha et d'en faire un interlocuteur privilégié dans la scène du Golfe. 

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Nabil Ennasri était invité en sa qualité de directeur de "L'observatoire du Qatar" dans l'émission "Le débat" sur France 24 mardi 9 décembre. Le thème portait sur les conséquences à tirer du sommet de Conseil de coopération du Golfe qui se tenait à Doha :

 

 

GCCLes dirigeants des monarchies du Golfe se sont réunis mardi 9 décembre au Qatar pour le 35e sommet annuel du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Ce sommet devait initialement se tenir durant deux jours mais le comité d'organisation a annoncé lundi soir que la réunion ne se tiendrait que sur la seule journée de mardi, sans donner plus d'explication.
 
 
En toile de fond de cette réunion figuraient la situation en Irak et en Syrie, l'aggravation des violences au Yémen, l’effondrement des cours du pétrole ainsi que l’influence grandissante de l’Iran dans la région.
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mardi, 09 décembre 2014 11:00

"Le Qatar rentre dans le rang" (Le Point)

L'Arabie saoudite a contraint le richissime émirat gazier à réduire son activisme effréné en faveur des Frères musulmans. Pour combien de temps ?

Analyse de Armin Arefi, journaliste au magazine "Le Point"

La fin de la récréation a sonné. Critiqué pour son activisme effréné sur la scène internationale, marqué par un soutien tous azimuts aux mouvements islamistes modérés au cours du "Printemps arabe", le Qatar rentre dans le rang. Ce minuscule mais richissime émirat du Golfe (pas plus grand que la Corse, mais disposant des troisièmes réserves mondiales de gaz naturel) accueille à partir de mardi le sommet annuel du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite,Bahreïn, Émirats arabes unis, Oman, Qatar et Koweït). Une réunion qui a pourtant failli ne jamais voir le jour, cette organisation régionale créée en 1981 pour contrer la Révolution islamique iranienne ayant failli imploser au cours de l'année.

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ODL photo1/ Le récent accord de Riyad qui a permis le retour des ambassadeurs des Émirats arabes unis, de l’Arabie Saoudite et du Bahreïn au Qatar semble sceller une forme de réconciliation entre les Etats rivaux du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Comment percevez-vous cet événement : réelle décrispation ou détente en trompe-l’œil ?
 
Ni l’un ni l’autre. On ne peut pas parler de décrispation car les causes de la tension sont toujours là : la politique étrangère du Qatar qui diffère sérieusement de celle de l’Arabie Saoudite, des Émirats et du Bahreïn, sans parler des frictions épidermiques entre les souverains de ces monarchies. Mais la volonté de mettre fin à la crise est réelle car une crise durable entre les régimes alliés au sein du Conseil de coopération du Golfe aurait été catastrophique pour tous.
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Qatar Charity, l'une des plus grandes associations humanitaires de l'émirat, a lancé son produit phare « projet de recherche ». Financé par le programme des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) pour la reconstruction de Gaza en collaboration avec la Banque islamique de développement, il vise à participer à la reconstruction de la bande de Gaza détruite lors de la sanglante offensive israélienne de l'été dernier.

Les fonds serviront à soutenir 70 projets de recherche distincts pour un coût total de 7,3 millions de riyals qataris (1,5 million d’euros). Le programme de Qatar Charity vise à fournir un soutien financier et technique pour la mise en œuvre de la recherche scientifique grâce à des subventions comprises entre 2 500 et 40 000 euros qui varient selon la qualité et la pertinence du projet. Ceux-ci seront respectueux de l'environnement, créatifs et innovants, en utilisant des matériaux facilement disponibles à Gaza. L’initiative de Qatar Charity permettra également de répondre aux besoins de la bande de Gaza par la recherche de solutions scientifiques dans les domaines qui ont le plus souffert tels que la santé, l'eau, l'environnement et l'agriculture.

Cette initiative s'inscrit dans le prolongement du don du Qatar d'un milliard de dollars promis pour la reconstruction de la bande de Gaza lors de la conférence des donateurs tenue il y a quelques semaines.

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C'est une information d'une grande importance. Retirés depuis mars dernier, les ambassadeurs de l'Arabie Saoudite, des Emirats arabes unis et du Bahreïn vont revenir à leur poste dans la capitale qatarie.

C'est la principale décision prise lors du sommet extraordinaire du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui s'est tenu aujourd'hui dans la capitale saoudienne. Dans un contexte particulièrement tendu entre des pays qu'une grave crise diplomatique divise, cette annonce est de nature à décrisper la situation.

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mofaar web Ministry Of Foreign AffairsLes relations déjà houleuses qu’entretiennent Doha et Abou Dhabi, depuis le coup d’Etat en Egypte, ne risquent pas de s’apaiser en cette période estivale. Le 6 juillet, le quotidien qatari Al Arab a rapporté que « trois ressortissants qataris avait été arrêtés de façon inhumaine et torturés à Abou Dhabi alors qu’ils rendaient visite à leurs familles ». L’article précise aussi que la torture était une pratique généralisée dans les prisons émiraties en s’appuyant sur des rapports d’Amnesty internationale. Une annonce qui a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux en particulier sur Twitter mais aussi dans la presse émiratie qui s’est  vigoureusement attelée à démentir cette information.

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SHIEKH TAMIM QATARPhoto : L'emir Tamim Al-Thani, le 3 avril 2014. | AFP/FETHI BELAIDL’émir du Qatar arrive en France lundi 23 juin pour une visite officielle de deux jours. Un an après son arrivée au pouvoir suite à l’abdication de son père Cheikh Hamad, l’émir Tamim veut refaire de la France un allié stratégique majeur. Isolé au Moyen-Orient, Doha cherche à refaire surface dans un contexte régional de plus en plus troublé.

L’émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad al-Thani entame une visite en France lundi 23 juin pour deux jours. C’est sa première visite officielle à Paris depuis son accession au sommet de l’Etat survenue l’été dernier. Nul doute qu’elle exprimera la volonté commune des deux pays de relancer une relation bilatérale qui semble moins dynamique qu’à l’époque de Nicolas Sarkozy.

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Crédit photo © ReutersC’est l’une des interrogations qui agitent les observateurs de la politique étrangère du pays : avec l’accession de Cheikh Tamim au poste de chef de l’Etat, va-t-on assister à un infléchissement de la politique étrangère ou le nouvel émir va-t-il marcher dans les pas de son père ? Omniprésent depuis le début des « Printemps arabes », le Qatar joue désormais un rôle majeur dans l’équation stratégique régionale. Néanmoins, son activisme suscite des réserves grandissantes et la passation de pouvoir entre Cheikh Hamad et son fils est l’occasion de faire le point sur les fondamentaux de la diplomatie de l’émirat.

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