QadranCredit : Website Qadran est un cercle économique franco-qatari qui a officiellement été lancé en avril 2016. Cette association indépendante (loi 1901) œuvre au renforcement des échanges et du dialogue pour générer des synergies entre les grands acteurs économiques des deux pays.

L’objectif affiché est de créer un partenariat gagnant-gagnant dans différents domaines industriels, notamment dans le secteur du tourisme, du bâtiment, des transports ou de l’hôtellerie. Ce nouveau cercle de réflexion, appuyé par l’ambassade du Qatar à Paris, réunira aussi des personnalités du monde politique, culturel et social. Un premier grand rendez-vous public, « Les Rencontres du Qadran », a eu lieu mardi 5 avril au Royal Monceau Raffles à Paris en présence de cheikh Ahmed ben Jassim ben Mohammed al-Thani, Ministre de l’Economie et du Commerce du Qatar ainsi que d’Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique.

QNBCredit : Website Les profils francophones semblent être appréciés au Qatar et les offres mises sur le marché par la Qatar National Bank donnent du crédit à cette idée.

Les offres d’emploi au Qatar sont nombreuses. Tiré par une économie en plein développement du fait des massifs investissements dans le sport, l’hôtellerie et les infrastructures, l'émirat a besoin tant de main d’œuvre ouvrière que de cadres qualifiés. Si l'essentiel des ouvriers proviennent du sous-continent indien (Sri-Lanka, Bangladesh, Népal, Inde, Philippines), la plupart des expatriés dans le domaine de l’ingénierie civile ou bancaire sont issus des pays occidentaux.

tunisieqatarCredit : Mosaïque FMAlors qu'il a souvent été décrié pour son implication trouble dans les Printemps arabes, le Qatar fait figure de premier pays arabe qui investit en Tunisie. Soucieux de diversifier ses placements, l'émirat mise sur la stabilité politique de la Tunisie et à son potentiel économique. 

Selon le site internet "Global Net", le Qatar occupe "la première position dans la région arabe, en termes d’investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie". En valeur absolue, le volume des investissements qataris en Tunisie s'est élevé à 2.1 milliards de dinars, soit un milliard de dollars en 2014, ce qui équivaut à 13 % des investissements directs étrangers.

 QIIBCredit : WebsiteLe Crédit immobilier et hôtelier (CIH) a signé un accord avec la Qatar International Islamic Bank (QIIB) pour la création d’une banque islamique au Maroc. Il s’agit d’une filiale commune CIH et QIIB dédiée à la finance islamique et dont la création avait été annoncée en septembre dernier.

Dans un communiqué publié jeudi 24 décembre 2015, la Qatar International Islamic Bank (QIIB) déclare avoir signée une joint-venture avec le CIH pour la création d’une banque participative au Maroc, dans le cadre de "sa stratégie d’investissement à l’étranger et de diversification de son portefeuille".

Erdogantamimdecembre2015Credit : Lapresse.caLe président turc Recep Tayyip Erdogan, était en visite officielle les 1er et 2 décembre dans la capitale qatarie à l’invitation de l’émir de l’Etat du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani.

Cette visite a été ponctuée par la tenue de la première réunion du Haut Comité Stratégique qui avait été mis sur pied après la signature d’un mémorandum d’entente dans la capitale turque, le 19 décembre 2014.

QatarkafalaCredit : Al JazeeraL'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani a approuvé mardi 27 octobre 2015 la loi n°21/2015 portant sur la modification des dispositions en matière du droit du travail des étrangers. Ce changement législatif vise à améliorer les conditions de résidence des travailleurs connues sous le nom de système de la « Kafala ».

La nouvelle a été annoncée mardi soir  par l’Agence officielle du Qatar (QNA)Elle stipule que "Cheikh Tamim ben Hamad al-Thani a promulgué, mardi, la loi n° 21/2015 sur la réglementation de l'entrée et la sortie des expatriés et de leur résidence. Toutes les autorités concernées, chacune en fonction de leurs affectations, sont appelées à mettre en œuvre la loi qui sera applicable un an après la date de sa publication au journal officiel". Ce changement revêt une importance centrale puisqu’il clôt un processus de réformes engagé depuis plusieurs années.

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